Quand j'étais étudiant, j'avais l'esprit rêveur de l'infini, l’œil brillant devant tout ce qui est Art, le cœur dévoré par la passion de la littérature. J'avais comme seule et unique fortune la ferme détermination de réaliser mes projets.
      Les années passent, les déceptions s'accumulent, les schémas s'imposent, les doutes s'installent, les peurs s'infiltrent... Je ne crois pas, hélas, que je garde quelque chose de l'étudiant que j'étais !